BIOGRAPHIE
Après une formation universitaire en Études Hispaniques et en Linguistique, Mimi Lépine a entrepris une carrière en milieu collégial. Elle y a d’abord donné des cours de littérature et d’histoire du costume durant une dizaine d’années. Puis, elle a occupé divers postes dans la gestion de l’enseignement et le développement de l’aide à l’apprentissage.
Au début des années 90, elle revient à l’expression artistique en suivant des cours au Centre des Arts Visuels de Westmount et au Centre Saidye Bronfman. Elle travaille ensuite l’aquarelle avec Ming Ma. Pendant quelques années, elle poursuit sa démarche sous la supervision de Seymour Segal. Elle suit ensuite des ateliers de dessin avec Michèle Delisle et de peinture avec Susan Scott. En 2002, elle met fin à sa carrière pour se consacrer entièrement à sa recherche artistique.
Depuis, elle a participé à de nombreuses expositions de groupe à Montréal et sur l’île d’Orléans, à Québec et en Charentes Maritimes. Elle a également tenu quatre expositions en solo à Montréal et une cinquième, en 2028, à la Maison Tessier-dit-Laplante de Beauport. Elle a été membre de TRAM (Table Ronde sur l’Art de Mont-Royal) de 2004 à 2008, secrétaire du conseil d’administration et responsable des expositions. À l’automne 2022, elle présente une exposition intitulée Deuils et lumières en compagnie de Michel Blouin, à la Maison de nos Aîeux.
Depuis dix-sept ans, elle a son atelier sur l’île d’Orléans. Membre de BLEU de 2008 à 2018, elle a occupé le poste de secrétaire du conseil d’administration de 2014 à 2016. Dans ce cadre, elle a collaboré à la conception et à la réalisation de différentes expositions, ainsi que du catalogue de l’exposition Capteurs de mystères sur l’Île d’Orléans.
En 2013, elle a publié aux Éditions Art Global un récit illustré intitulé Le jardin du Capitaine.
En 2018 elle participe à la naissance du Collectif ETC, en compagnie de huit autres artistes. Depuis cette date, ils ont créé des oeuvres originales pour chacune de leurs expositions thématiques présentées chaque année soit dans l’église de Sainte-Pétronille, soit dans des boisés attenants. L’aventure se poursuit toujours en 2025 avec une exposition intitulée On a retrouvé une malle du Franconia. Dès le 26 juin, les oeuvres figureront dans les vitrines installées le long du chemin Royal à Sainte-Pétronille.